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   Le village de St ROMAIN de COLBOSC se situe sur l'axe LE HAVRE - ROUEN via la RN15. Nous sommes un chef lieu de canton. Il s'agit d'un bourg plutôt rural, même si maintenant, un autre qualificatif est employé pour notre commune: rurbain.

   Le nombre d'habitant(e)s tourne autour de 3 900. Il y a quelques immeubles ainsi que quelques lotissements.

    Le village est relativement animé, avec de nombreux commerces en tout genre, et son marché le samedi matin.

    La distribution de l'eau potable est assurée par VIVENDI. La collecte sélective des déchets est en place, et une déchetterie est mise en place. Il reste du chemin à parcourir pour aboutir à une démarche totale de recyclage des déchets. Ou vont-ils ? A quoi servent-ils ? Autant de questions incomplètes aujourd'hui

    Le SIVOM est depuis janvier 1999 remplacé par la communauté de communes et des négociations ont abouti à la création d'un pays entre la Communauté de l'Agglomération Havraise (CODAH) et la communauté de communes de St ROMAIN pour former le "Pays Pointe Caux - Estuaire de SEINE".

    Une association d'écologie vient de voir le jour, ECO-CHOIX, afin d'intervenir sur tous les sujets de l'écologie sur le canton de St ROMAIN de COLBOSC. N'hésitez pas à aller voir son site : http://ecochoix.free.fr

La légende de Saint Romain

Sa naissance

Sa mère, Félicité, se lamentait de sa stérilité. Une nuit, un ange apparut à son père lui annonçant qu'un enfant allait naître dans son foyer.

Jeunesse - Education

Très jeune, Romain fut envoyé chez le roi, comme beaucoup de jeunes aristocrates de son époque, où ils étaient nourris, ce qui signifie qu'ils y effectuaient diverses besognes domestiques, y recevaient quelque éducation, avant d'être renvoyés dans leurs provinces avec le titre d'évêque ou de comte. C'est ainsi que Romain rencontra Saint Ouen, et Saint Eloi.

Le siège épiscopal de Rouen étant vacant, le collège des chanoines désira que Romain y soit élu. Le roi y consentit, et offrit une crosse à Romain.

Ses oeuvres - ses miracles

La destruction du temple de Vénus : A peine avait-il pris sa charge que Romain fut sollicité par les fidèles pour faire disparaître un temple de Vénus qui se trouvait dans l'ancien amphithéâtre gallo-romain, situé dans le nord de la ville. Dans ce temple, un autel portait la dédicace à la déesse. Saint Romain s'y rendit, arracha la dédicace, et le temple s'écroula.

Le miracle du saint chrême : Un jour, Saint-Romain s'apprêtait à consacrer des fonds baptismaux. Il s'aperçut qu'il avait oublié le Saint chrême. Il envoya un diacre le chercher, mais celui-ci, voulant se dépêcher, fit choir le vase et le saint chrême se répandit par terre. Saint Romain tout en priant, ramassa les morceau, le vase se reconstitua et le saint chrême réintégra le récipient.

La destruction du temple païen : Saint Romain parti évangéliser les campagnes environnantes se trouva un jour face à un temple païen, aux allures de forteresse, sur lequel des démons dansaient. Il invectiva les démons, provoqua le chef des diables, et le temple s'effondra.

Les inondations : Elles étaient fréquentes, et ravageaient les cultures. Saint Romain intervenait quand l'inondation menaçait d'être catastrophique, et le fleuve reculait.

La tentation : A la fin de sa vie, le saint homme s'était retiré dans un ermitage pour prier et méditer. Une pauvre femme vint lui demander la charité. Saint Romain hésitait à recevoir une femme mais ne voulait pas non plus manquer à ses devoirs d'hospitalité. Il fait entrer la femme qui se devêt et dénoue ses cheveux. Saint Romain appelle le Seigneur à l'aide, un ange intervient et précipite le démon dans un puits sans fond.

L'extase: Peu de temps avant de mourir, Saint Romain était en train de dire la Messe quand il entra en extase, son corps s'élevant du sol, tandis que Dieu lui annonçait la date de sa mort.

Le dragon : (appelé aussi la gargouille) Sur la rive gauche de la Seine s'étalaient des marécages où sévissait un énorme serpent qui «dévouroit et détruisoit les genz et bestes du païs ». Saint Romain décida de le chasser de ces terres, mais ne trouva pour l'aider qu'un condamné à mort qui n'avait plus rien à perdre. Ils arrivèrent tous les deux sur le territoire du serpent (ou dragon), Saint Romain traça un signe de croix sur lui, la bête se coucha à ses pieds, il prit son étole comme licou et le condamné à mort la ramena ainsi tenue en laisse dans la ville où elle fut brûlée sur le parvis de la cathédrale (ou jetée dans la Seine selon les auteurs).

Cette légende est à l'origine du privilège des évêques de gracier un condamné à mort tous les ans, privilège qui perdura plusieurs siècles après (jusqu'en 1790).

Lien : http://www.rouen-histoire.com/Saint-Romain/Histoire.htm